Poche à dents de lait

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Bonjour à tous,

il y a 15 jours de cela ma sœur m’a demandé de fabriquer pour ses enfants des étuis à dents de lait pour que la petite souris vienne échanger la dent tombée par une pièce. Son idée était assez précise donc je me suis appuyée de la photo envoyée pour réaliser ceci :

etui_dents_lait_verobrico (10)

Réalisation :

Comme vous le constaterez, la conception est assez simple.

Dans un premier temps, il vous faut un patron en forme de dent. Comme je ne sais pas dessiner, j’ai pris une image sur internet que j’ai dans un premier temps agrandit (15 cm de haut). Puis j’ai élargi la racine afin de faciliter la mise sur l’endroit de la dent (photo n° 1). Après impression sur papier de mon patron, j’ai découpé à ses dimensions de la ouate de 2 cm et 3 pièces de tissu blanc (oui, mes dents sont propres !) (photo n° 2).

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Le patron est reporté de manière partielle et entière sur 2 des pièces de tissu (photo n° 3) et un angle de la dent est rabattu et ourlé pour faire l’ouverture de la poche à dents de lait (photo n° 4).

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Comme le montre la photo n°6, un mille-feuilles est ensuite monté : pièce de tissu vierge / ouate / tissu avec dent partielle/ tissu avec ourlet posé sur l’envers (photos n°5).

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Le mille-feuilles est épinglé et on peut désormais coudre entièrement l’ensemble en suivant le contour de la dent (photo n°7) puis le pourtour est découpé en gardant 2 à 3 mm de marge extérieure (photo n°8).

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La dent est mise sur son endroit via l’ouverture de la poche créée en début de projet (photos n°9). Au passage, on observe sur la photo n°10 un coin moche car la ouate et le tissu ne sont pas ourlés.

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Pour cacher ce « détail » disgracieux, ainsi que pour éviter que le tissu se délite, une couture zigzag est réalisée sur tout le contour de la dent. Les photos n°12 montrent mes réglages machine et la photo n°13 le résultat de la couture (mettez vous bien sur le bord de votre ouvrage).

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Enfin pour éviter que la dent de lait se perde dans la racine, une couture au fil blanc délimite la racine de la dent (photo n°14) :

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Lancée dans mes dents, j’en ai fait une première collection afin d’en offrir  aux petits loups de notre entourage. En effet, même si j’aime beaucoup offrir des bouillottes en lin aux nouveaux nés (elles soulagent les maux de ventre), je pense offrir des poches à dents de lait aux nouveaux nés ainsi qu’aux grands frères et grandes sœurs 🙂

Sans attendre le lavage qui efface les repères de couture, les deux premières dents ont été offertes il y a deux jours à un petit Paul et à sa petite sœur Valentine qui se trouve être encore trop jeune pour avoir des dents 🙂

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Extension d’une petite nappe

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Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un petit projet couture qui consiste à agrandir une nappe vichy que j’aime beaucoup mais qui etait trop petite pour la table actuelle.

A l’origine ma nappe mesure environ 1m20 par 1m50 alors que la table (ronde) a un diamètre de 1m20. J’ai donc commencé la transformation en découpant un carré de 1m20 de côté dans la nappe.

En parallèle, j’ai acheté un tissu avec une texture similaire à la nappe dans lequel quatre bandes de 30cm par 1m50 sont découpées ( 1m50 = côté de la nappe vichy + largeur de la bande ajoutée).

Sur l’envers, chaque bande est ensuite cousue à la nappe vichy comme le montre les schémas suivants :

nappe_verobrico (1)Une fois l’assemblage terminé, un biais est cousu pour faire une jolie finition.

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Et voilà, un projet simple qui permet de sortir les nappes du placard. Ceci peut aussi permettre de personnaliser les nappes dont vous êtes lassées et de les aimées à nouveau. A vos machines 🙂

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Support de liseuse

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Bonjour à tous et à toutes,

j’avais réalisé il y a un petit temps de cela des coussins de lecture berlingo. Depuis, mamanbrico est devenue adepte et amoureuse de sa liseuse. Pour cette raison, elle m’a demandé d’adapter le coussin de lecture à l’usage de la liseuse.

Après réflexion voici la solution retenue :

J’ai repris le tutoriel du coussin berlingo et l’ai suivi jusqu’à l’étape e. En effet, avant de remplir le coussin et de le fermer deux boutons pression sont apposés à chaque extrémité de la face principale du berlingo (face avec velcro).

Une fois les pressions en place, le coussin est cousu puis fermé.

support_liseuse_verobrico (1)

Malgré le fait que ce coussin soit destiné à la lecture sur liseuse, l’option lecture sur livre est conservée. Pour fabriquer le support de livre, j’ai suivi le tutoriel publié en 2015 : support de livre.

Voici désormais la fabrication de l’accessoire adapté à la liseuse : c’est un boudin de 4 cm de diamètre et d’une longueur équivalente à celle de la base du berlingo.

Au centre du boudin sont cousus un velcro qui s’accroche à celui du coussin et deux languettes, cf. les photos ci-dessous. Ces trois attaches sont cousues en même temps que la longueur du boudin est fermée (sur l’envers).

Après l’avoir retourné sur l’endroit, le boudin est rempli de molton par ses deux extrémités ouvertes puis il est définitivement fermé.

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Que pensez vous de cette version 2.0 du coussin de lecture qui entre dans l’air du numérique ? 😉

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Poncho

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Bonjour à tous,

A l’occasion de l’anniversaire de ma sœur j’ai souhaité lui offrir un cadeau personnalisé. Comme elle s’est fait voler son vieux poncho en laine, je me suis donc focalisée sur la réalisation d’un poncho ouvert devant largement copié sur le poncho vu chez Clotilde de ‘Les jolies cavalières‘.

Pour les personnes appréciant la longueur de ce poncho, sachez que ma sœur mesure environ 1m65. A vous d’adapter l’envergure des manches à votre taille 😉

Le graphe ci-dessous détaille les trois pièces de tissu en laine nécessaires pour fabriquer le poncho ainsi que leurs dimensions. Les bandes (a) seront posées comme des biais et pour cette raison, deux ourlets de 1 cm chacun sont prévus. Pour cette raison, deux marges de 1 cm sont prévues sur les pièces (a) et la pièce principale (b).

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La confection (assez simple) comporte trois étapes :

Comme le métrage est important, il est indispensable de prendre son temps à chaque étape de la confection.

Après avoir contrôlé et ajusté les dimensions et l’équerrage du tissu (b), la première étape consiste à découper une fente centrale sur la moitié de la longueur de cette même pièce (b), pointillés verts.

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Par la suite, les bandes de tissu (a) sont cousues comme le montre les photographies 2A et 2B, pointillés blancs. Le tissu (a) ourlé est dans un premier temps cousu sur l’envers du tissu (b) (photographie 2A) puis il est replié et cousu sur l’endroit (photographie 2B).

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La finition du poncho est apportée par un biais. Pour une pose nette et propre du biais, il est cousu en deux temps (photographies 3A et 3B) sur le dos et le devant du poncho, traits roses.

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Le poncho a été offert ainsi à ma sœur avec la possibilité d’ajouter un fermoir ainsi qu’une fausse fourrure amovible au col pour bien lui chauffer le cou. Vue son usage, le fermoir ne servirait à rien et pour le moment elle souhaite ne pas modifier le col.

Emmitouflée dans son poncho qui la couvre parfaitement lorsqu’elle est dans le canapé, les sessions cocooning et lecture de contes hivernales seront chaleureuses et agréables 🙂

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