Réglage du thermostat d’un chauffe-eau électrique

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Il n’est pas rare de constater qu’un cumulus venant d’être installé chauffe trop. Mise à part, cette sensation de douche brûlante, il est très important de bien régler son chauffe-eau. Depuis 2005, un décret réglemente la température de réglage des appareils de production d’eau chaude entre 55°C et 60°C (JORF n°291 du 15 décembre 2005 page 19295 texte n° 36).

Pourquoi une limite basse à 55°C ? Un cumulus qui chauffe à des températures inférieures à 50°C présente un risque sanitaire important en favorisant la légionellose ainsi que la prolifération de bactéries et de microbes dans le ballon d’eau chaude et les canalisations.

Pourquoi une limite haute à 60°C ? Il est impératif que le cumulus ne chauffe pas au-delà de 60°C afin de prévenir le risque de brûlure. De plus, les températures trop élevées favorisent le dépôt de calcaire/tartre dans le ballon d’eau chaude et les canalisations. Enfin une température trop élevée engendre une surconsommation électrique pour chauffer le cumulus ainsi qu’une augmentation de la consommation d’eau froide pour obtenir une eau tiède.

Donc, une température optimale d’un cumulus prévient d’un risque sanitaire potentiel, d’un risque de brûlure et est source d’économie à trois niveaux :

1/ l’entretien de la chaudière électrique et des canalisations en limitant le dépôt de calcaire ;

2/ l’électricité consommée pour chauffer le ballon d’eau chaude ;

3/ l’eau froide utilisée en plus grande quantité pour tiédir l’eau.

A savoir : Il est impératif d’entretenir et de faire vérifier un chauffe-eau électrique au moins une fois par an par un professionnel (contrat d’entretien).

Afin de faire des économies d’énergie, il est conseillé de mettre un isolant thermique (e.g., laine de verre etc.) autour d’un cumulus installé dans une zone non isolée (e.g., garage, extérieur etc.). En effet même si le ballon est conçu pour prévenir la déperdition de chaleur mais dans les pièces types garages, le dispositif ne suffit pas notamment l’hiver.

Un chauffe-eau bien entretenu et bien réglé peut permettre de faire entre 10% et 20 % d’économie soit environ entre 15 € et 100 € par an. Une diminution d’un degré d’un cumulus peut engendrer une réduction d’énergie jusqu’à 7%.

Enfin, pour faire plus d’économies, il est possible d’installer un robinet ou une poire de douche éco-mousseur (poire de douche : env. 20 €, éco-mousseur de robinet entre 5 et 10 €) qui permet de consommer moins d’eau tout en conservant le débit d’eau.

Matériel :

– 1 tournevis plat;

– 1 tournevis cruciforme.

Procédure pour régler un cumulus :

1/ Couper l’alimentation électrique du chauffe-eau au niveau du tableau électrique (Photo 1).

thermostat_cumulus_verorbico (1)

2/ Sous le cumulus, il y a en général un capot en plastique qui cache le thermostat (Photo 2).

thermostat_cumulus_verorbico (2)

3/ Retirer les vis du capot (Photo 3).

thermostat_cumulus_verorbico (3)

4/ Le thermostat se trouve à la base du ballon d’eau (Photo 4).

thermostat_cumulus_verorbico (4)

5/ Tourner la rondelle en plastique pour régler la température du thermostat (Photo 5).

thermostat_cumulus_verorbico (5)

A noter : il est possible qu’il soit nécessaire d’utiliser un tournevis plat pour régler le thermostat. Selon les modèles, il peut y avoir un bouton de sécurité à enfoncer avec un tournevis plat pour effectuer le réglage de la température. De plus, la graduation de la température peut varier d’un modèle à un autre (degrés Celsius, étalonnée de 1 à 5 (Photo 5) ou renseignée par un gradient d’épaisseur croissante).

6/ Remettre l’alimentation de chauffe-eau (Photo 6).

thermostat_cumulus_verorbico (4)

7/ En fonction de la taille du cumulus et de l’utilisation d’eau, attendre entre 12h à 3 jours pour tester l’eau du robinet à l’aide d’un thermomètre (Photo 7).

thermostat_cumulus_verorbico (7)

A noter : les thermomètres de cuisine sont souvent les plus performants car ils peuvent mesurer des températures élevées (T°C > 100°C).

8/ Répéter la procédure si la température si nécessaire i.e., non comprise entre 55°C et 60°C.

Marie

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Peinture de qualité à petit prix

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Bonjour bonjour,

Si comme nous vous avez des travaux de peinture intérieure à réaliser, vous vous êtes certainement rendu-compte que le prix au litre des peintures des grandes surfaces de bricolage est assez onéreux : de 4€ à 15 € le litre de peinture blanche satinée selon si vous achetez en gros volume ou non. Et je ne vous parle pas de peinture couleur !

Pour réduire ce poste de dépense nous avons opté pour la peinture blanche Baufix de LIDL. Pour un pot de 12L, le prix est de 2,5 €/L. Cette peinture est vendue régulièrement par les magasins LIDL donc regardez de temps à autre sur le site du magasin pour ensuite faire un casse.

D’ailleurs, la peinture salle de bain et cuisine et la peinture mur et plafond sont actuellement en vente, Lien.

Pour mettre de la couleur :

Comme j’aime la couleur dans un appartement, nous avons acheté des colorants universels à environ 10 € l’unité.

Mon impression sur cette peinture :

J’ai peint l’appartement avec plusieurs grandes marques de peinture (blanche ou colorée) et très sincèrement deux marques se sont détachées du lot. En prenant en compte la couvrance et la facilité d’application voici ma sélection de peinture :

  • peinture blanche : la Baufix est de loin la peinture la plus couvrante que j’ai testé ;
  • peinture colorée : la peinture baufix colorée (en monocouche suffit) et la peinture monocouche bleu baltique de Luxens (marque que je ne recommanderais pas forcément en blanc).

A vous de tester ce produit et lorsque ce sera fait, n’hésitez pas à nous faire un retour 😉

baufix

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Peindre bandes et pochoirs sans bavure

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Bonjour,

je vous ai plusieurs fois présenté la fabrication de pochoir avec l’exemple du tabouret et de la jardinière. Lors de ce dernier projet, j’ai filmé la méthode de création du motif décoratif. Le secret est de retirer le pochoir dès la fin de l’application de votre peinture. Ceci est aussi valable pour les peintures intérieures (murs de couleurs différentes).

Bon visionnage.

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Utilisation d’un décapant spécial bois

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Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous présente l’efficacité du Décapant gel express de V33, utilisé à cause d’une peinture trop coriace (une véritable succession de fonds de pot de peinture pour cuisine 🙁 ) et très mal posée… A noter que je n’ai pas pu faire moi-même ce décapage donc c’est Mamanbrico qui a eu la gentillesse de s’y coller. Il faut savoir sous-traiter le travail lorsque nous ne sommes pas en mesure de le faire soi-même !

Quand il s’agit de mobilier intérieur, je ne suis pas très fan de l’utilisation de ce type de produits. La lecture de la fiche de sécurité du Décapant gel express de V33 envoyée par Careli, de Tutolibre, a conforté ce sentiment. Au delà des consignes d’utilisation, la composition chimique du produit est renseignée ce qui permet de trouver la fiche de chaque composé de manière individuel grâce au numéro CAS : Acétate de n-butyle (CAS : 607-025-00-1), Méthyl-éthylcétone (CAS : 606-002-00-3) et un mélange d’hydrocarbures référencés sous le numéro CAS EC 919-857-5.

Pour ne pas altérer les voies respiratoires et la peau, le décapage a été réalisé en extérieur et avec des gants épais. Puis le meuble décapé est resté plusieurs semaines à l’extérieur avant d’être peint.

Voici enfin la vidéo de Mamanbrico en plein ouvrage :

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